Le débit des rivières

    Le débit des cours d’eau n’est pas régulier sur toute l’année, les précipitations sur tout le bassin de la Loire influencent les débits de nos cours d’eau. D’une situation normale, les cours d’eau peuvent connaître des étiages pendant une période de sécheresse. A l’inverse, ils peuvent sortir de leur lit lors de fortes précipitations.

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      Synthèse hydrologique 2018

      En 2018, les débits moyens des cours d’eau ont été proches des débits moyens interannuels.

      Plus précisément, le premier semestre a présenté des débits supérieurs à la moyenne notamment au mois de juin (crue) alors que le second semestre a été plus sec avec un étiage tardif et prolongé.À noter, la Loire a été marquée par un débit hivernal très faible.

      Synthèse hydrologique 2017

      Les débits moyens de l’année 2017 des cours d’eau ont été clairement inférieurs aux débits moyens interannuels :

      • un début d’année (janvier à février) avec des débits très déficitaires,
      • le reste de l'année déficitaire,
      • une amélioration en décembre.

      Le tableau ci-dessous présente le coefficient d'hydraulicité mensuel et moyen sur l'année. Ici, le coefficient d'hydraulicité est le rapport en pourcentage entre le débit mensuel 2017 et le débit mensuel moyen interannuel sur la chronique disponible de données. Les informations concernant le Thouet et le Couasnon sont à nuancer compte-tenu de la faible chronique disponible : le Thouet suivi depuis 2004 à Chacé, le Thouet suivi depuis 2007 à Montreuil-Bellay et le Couasnon suivi depuis 2004.

      Synthèse hydrologique 2016

      Les débits moyens de l’année 2016 des cours d’eau ont été conformes par rapport aux débits moyens interannuels :

      • un début d’année (janvier à mai) avec des débits plutôt excédentaires,
      • un mois de juin présentant des débits excédentaires avec une crue,
      • un deuxième semestre très déficitaire.

      Le tableau ci-dessous présente le coefficient d'hydraulicité mensuel et moyen sur l'année. Ici, le coefficient d'hydraulicité est le rapport en pourcentage entre le débit mensuel 2016 et le débit mensuel moyen interannuel sur la chronique disponible de données. Les informations concernant le Thouet et le Couasnon sont à nuancer compte-tenu de la faible chronique disponible : le Thouet suivi depuis 2004 à Chacé, le Thouet suivi depuis 2007 à Montreuil-Bellay et le Couasnon suivi depuis 2004.

      Synthèse hydrologique 2015

      Les débits moyens de l’année 2015 des cours d’eau ont été déficitaires par rapport aux débits moyens interannuels :

      • un début d’année (janvier à avril) avec des débits plutôt déficitaires,
      • un mois de mai présentant des débits excédentaires sans grosses crues,
      • les mois d’août et septembre, excédentaires,
      • à partir d’octobre, déficit des débits de tous les cours d’eau.

      Le tableau ci-dessous présente le coefficient d'hydraulicité mensuel et moyen sur l'année. Ici, le coefficient d'hydraulicité est le rapport en pourcentage entre le débit mensuel 2015 et le débit mensuel moyen interannuel sur la chronique disponible de données. Les informations concernant le Thouet et le Couasnon sont à nuancer compte-tenu de la faible chronique disponible : le Thouet suivi depuis 2004 à Chacé, le Thouet suivi depuis 2007 à Montreuil-Bellay et le Couasnon suivi depuis 2004.

      Synthèse hydrologique 2014

      Les débits moyens de l’année 2014 des cours d’eau ont été excédentaires aux débits moyens interannuels sauf pour la Verzée (débit moyen annuel égal aux débits moyens interannuels) :

      • début d’année de janvier à mars, des débits plutôt excédentaires mais sans crues importantes,
      • en août, des débits très excédentaires par rapport aux débits de référence,
      • en décembre, déficit des débits de la plupart des cours d’eau.

      Le tableau ci-dessous présente le coefficient d'hydraulicité mensuel et moyen sur l'année. Ici, le coefficient d'hydraulicité est le rapport en pourcentage entre le débit mensuel 2014 et le débit mensuel moyen interannuel sur la chronique disponible de données. Les informations concernant le Thouet et le Couasnon sont à nuancer compte-tenu de la faible chronique disponible : le Thouet suivi depuis 2004 à Chacé, le Thouet suivi depuis 2007 à Montreuil-Bellay et le Couasnon suivi depuis 2004.

      Synthèse hydrologique 2013

      Les débits moyens mensuels des cours d'eau de l'année 2013 ont été supérieurs aux débits moyens mensuels interannuels notamment en début d'année et jusqu'en juin pour la Loire.

      Les informations concernant le Thouet et le Couasnon sont à nuancer compte-tenu de la faible chronique disponible : le Thouet suivi depuis 2004 à Chacé, le Thouet suivi depuis 2007 à Montreuil-Bellay et le Couasnon suivi depuis 2004.

      L'année 2013 fut marquée par quelques crues importantes en particulier sur l'Oudon, en février et en décembre, ainsi que sur le Loir en février.

      Le tableau ci-dessous présente le coefficient d'hydraulicité mensuel et moyen sur l'année. Ici, le coefficient d'hydraulicité est le rapport en pourcentage entre le débit mensuel 2013 et le débit mensuel moyen interannuel sur la chronique disponible de données.

      Zonage réglementaire à l’échelle des bassins

      Par ailleurs, il existe une réglementation du Bassin Loire-Bretagne sur certains bassins du territoire départemental :

      • classement en Zone de Répartition des Eaux (ZRE) : le classement s'impose lorsqu'un déséquilibre entre les besoins et les capacités de la ressource en eau est avéré. Ce classement induit un renforcement des dispositions réglementaires (réduction des volumes prélevables, …). Actuellement sont classées en ZRE, une partie de la nappe du Cénomanien et le bassin versant du Thouet. L’inscription d’une ressource en ZRE constitue un moyen de mieux gérer les prélèvements et de préserver les ressources pour l’eau potable,
      • classement en bassin nécessitant de prévenir un déficit quantitatif : depuis le SDAGE,  le bassin versant de l’Authion est classé en bassin nécessitant de prévenir un déficit quantitatif ce qui implique qu’en l’absence de gestion collective des prélèvements, les prélèvements sont plafonnés à leur niveau actuel tout le long de l’année.
      • classement en bassin de protection renforcée à l’étiage : suite au SDAGE, le bassin versant de l’Oudon  a été classé en bassin de protection renforcée à l’étiage ce qui implique que les prélèvements en période d’étiage sont plafonnés à leur niveau actuel (refus de nouvelles autorisations de prélèvement).